lundi 17 décembre 2012

Repas des anciens et colis pour les autres

Le Samedi 15 décembre a eu lieu le repas des anciens, 33 personnes se sont retrouvés pour passer une excellente après midi. Les colis pour ceux qui ne pouvaient venir ont été livrés dans la semaine.

Les premiers convives sont arrivés un peu avant midi et les derniers sont partis à 19h45 (après la traditionnelle belote)

Nouveau bureau au Comité des fêtes

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Mercredi 12 décembre réunion à la salle Polyvalente afin de reconstituer le bureau du Comité des Fêtes, vu que plusieurs personnes avaient démissionnées souvent pour raisons personnelles.

mercredi 12 décembre 2012

Procès-verbal du Conseil Municipal du 28 novembre 2012

L'an deux mille douze, le mercredi 28 novembre à 18 h 00 les Membres composant le Conseil Municipal se sont réunis sous la présidence de Madame Chantal BERNARD, Maire, pour la tenue de la séance ordinaire publique qui s'est déroulée en Mairie, à laquelle ils ont été convoqués par lettre le 20 novembre 2012 conformément à l'article L.2121-10 du Code Général des Collectivités Territoriales.

samedi 8 décembre 2012

Téléthon et Marché de Noël


Comme tous les ans l'école prépare son marché de Noël avec une formidable implication de la part des enfants mais ou et surtout des parents qui se mobilisent pour apporter un dynamisme qui perdure avec le temps. Merci à tous ces acteurs qui font vivre la commune.

mardi 20 novembre 2012

Ordre du jour du Conseil Municipal du 28 novembre 2012

Convocation Conseil Municipal du mercredi 28 novembre 2012
à 18 h 00

mercredi 31 octobre 2012

Cérémonie du 11 novembre

Rassemblement Place de la Mairie à 9h45
Cérémonie à l'église à 10h00
dépôt de gerbe au monument aux morts à 10h30
A l'issue de la cérémonie, un vin d'honneur sera offert par la municipalité à la salle polyvalente. Les enfants de l'école accompagnés de leurs parents y sont également conviés.

jeudi 18 octobre 2012

Procès-verbal du Conseil Municipal du 20 octobre 2012

L'an deux mille douze, le jeudi 20 septembre à 18 h 00 les Membres composant le Conseil Municipal se sont réunis sous la présidence de Madame Chantal BERNARD, Maire, pour la tenue de la séance ordinaire publique qui s'est déroulée en Mairie, à laquelle ils ont été convoqués par lettre le 12 septembre 2012 conformément à l'article L.2121-10 du Code Général des Collectivités Territoriales.



Etaient présents :

Mme Chantal BERNARD, Maire, Présidente
M. WALCZAK, Mme ROIFFÉ, M. MOUCHEBOEUF. Adjoints au Maire
M. ROGAUME, Mme RAGOT. Conseillers Municipaux
M. FRÉROT ABSENT excusé mandat Mme ROIFFÉ
Mme QUILLAUD ABSENTE

Les Membres présents formant la majorité des Conseillers en exercice peuvent délibérer valablement en exécution de l'article L.2121-17 du Code Général des Collectivités Territoriales.

Le Président ayant ouvert la séance et fait l'appel nominal, il a été procédé, en conformité de l'article L. 2121-15 du Code précité à l'élection d'un secrétaire pris au sein du Conseil Municipal pour la présente session.

En l’absence de Mme QUILLAUD, Mme ROIFFÉ accepte de remplir ces fonctions.

Ces formalités remplies la séance du Conseil Municipal a commencé à 18 h 05.

Assistaient également au Conseil Municipal :

Mme PIETRUCHA Catherine, secrétaire.

Additif à l’ordre du jour : Courrier demande autorisation travaux chemin communal


ORDRE DU JOUR
  1. Délibération approuvant le plan de financement F.A.R. 2013.
  2. Expositions au sein de la Mairie, 1 place de la Mairie (demande de Mme Roiffé).
  3. Attestation d’autorisation de l’utilisation de la salle polyvalente pour les cours de peinture (demande de Mme Roiffé).
  4. Restaurant scolaire (demande de Mme Roiffé).
  5. Hameau de Châtre (demande de M. Walczak).
  6. Pose d’un banc sous « l’abri des mamans ».
  7. Demande de réduction de temps de travail hebdomadaire de l’employée communale (courrier du 27/08/2012).
  8. Offre d’achat du terrain communal (courrier du 31/08/12).
  9. Prévoir remplacement départ en retraite (2 postes).
  10. Courrier recommandé (enquête public et ralentisseur).
  11. Fin de l’enquête publique.
  12. Questions diverses

Approbation du compte-rendu du Conseil Municipal du 07 août 2012

Mme le Maire demande l’approbation du procès-verbal de la séance du 07 août 2012.
M. Walczak demande la correction des votes concernant la question n°2 « contrat apprentissage » qui peuvent être mal interprétés.

Il est donc noté et contresigné sur le registre « 7 voix POUR et 1 voix CONTRE ».

Les membres du Conseil Municipal approuvent le procès-verbal de la séance du 07 août 2012, M. Rogaume ayant refusé de signer, il dit ne pas comprendre le paragraphe de la page 2 « M. Rogaume conclut disant qu’il ne comprend pas que personne n’avait vérifié avant travaux si la Commune avait la trésorerie suffisante pour de gros travaux et qu’avec du recul il regrette de ne pas avoir alerté le Conseil bien que cela ne soit pas son rôle ». Il refuse cette responsabilité estimant ces propos diffamatoires. Il précise qu’à la fin de son mandat en 2008 les comptes de la commune étaient largement positifs et qu’aujourd’hui plus personne autour de la table ne vous fait confiance.

Mme le Maire lui répond par l’affirmative expliquant que des emprunts trop lourds avaient été contractés et qu’elle avait fait un remboursement anticipé de 40.000 € concernant la réhabilitation du presbytère.

Mme Ragot dit qu’elle ne comprend pas le reproche fait à Mme le Maire.

Mme le Maire explique à nouveau que les travaux ont été faits trop tôt dans la saison et qu’elle a géré la situation en demandant à l’entreprise des délais de règlement tout en rejetant le mandat.

Mme Roiffé dit que cela est faux le rejet ayant été effectué par la Trésorerie suite à l’information du Trésorier principal.

Mme Ragot pense qu’il y a très certainement un problème de communication.

Mme Roiffé demande à Mme le Maire l’explication de l’affiche sur la porte d’entrée de la Mairie qui indique la fermeture du 1er samedi de chaque mois estimant que c’est un non sens par rapport à la délibération n° 46/2012 du 03/07/2012.

Mme le Maire répond qu’aucun adjoint ne s’est présenté et que le Maire est libre de ses propres décisions.

Mme Roiffé réfute le fait informant Mme le Maire qu’elle ne peut accepter ces agissements de non respect des décisions du Conseil Municipal et qu’elle est prête à saisir le Tribunal Administratif.

Mme Ragot demande à Mme Roiffé de préciser exactement ses paroles.

Mme Roiffé estime ne pas être concernée ayant déjà effectuée sa permanence.

Mme le Maire répond que c’était à Messieurs Moucheboeuf ou Walczak.

M. Moucheboeuf dit qu’il aurait aimé être informé ne pouvant le deviner.

Mme Ragot informe les adjoints qu’il aurait été préférable qu’ils se posent la question et à Mme le Maire qu’elle doit respecter les délibérations du Conseil Municipal et que ce n’est pas parce qu’un adjoint a oublié son tour qu’il faut qu’elle prenne une décision seule.

Mme le Maire répond qu’elle avait déjà assumé seule durant la période de vacances de la secrétaire, seul M. Moucheboeuf lui ayant demandé si elle avait besoin d’aide.

Mmes Ragot et Roiffé insistent sur le fait que ce n’est pas la décision prise au Conseil.

Mme le Maire demande donc à chaque adjoint de noter les dates de permanence du samedi matin : 6 octobre = M. Walczak, Mme Roiffé assumera la permanence du 13 octobre correspondant au samedi du mois de septembre, 3 novembre = M. Moucheboeuf, le 1er décembre = Mme le Maire, le 5 janvier 2013 = Mme Roiffé et ainsi chacun à tour de rôle M. Walczak reprenant le 2 févier 2013.

M. Walczak attire l’attention sur le fait qu’ils n’ont pas les clés d’accès aux armoires et les codes informatiques et demande la procédure en cas de problèmes.

Mme le Maire répond que dans ce cas il faut la contacter elle ou bien Mme Roiffé.


ADDITIF à l’ordre du jour

Mme le Maire donne lecture du courrier de M. Massay et M. Bergère concernant l’autorisation d’implanter un tuyau de drainage reliant les chemins « Rural de Châteauroux-St Août et Ferrières-La Preugne ».

Le Conseil donne son accord de principe précisant qu’il faut remettre en état le chemin laissant les lieux à l’identique.

M.Moucheboeuf et Walczak se rendront sur place afin de vérifier et éviter des soucis de voisinage.



Ordre du jour


1- Délibération approuvant le plan de financement F.A.R. 2013..

Madame le Maire présente le devis n° D112-1507 du 03/08/2012 de la SÉTEC concernant la réfection et l’aménagement des trottoirs rte d’Ardentes au niveau du 16/18 rue Olivier Charbonnier pour un montant de 8.185,35 € H.T.

Les documents ont été envoyé au Conseil Général pour la demande de subvention « F.A.R. 2013 ».

Mme Roiffé demande le montant reversé.

Mme le Maire répond que l’on ne peut pas savoir exactement car c’est une enveloppe globale.
Après en avoir DELIBERE, le Conseil Municipal à l’unanimité ACCEPTE la demande de subvention F.A.R 2013. de 7 voix POUR.

Mme Roiffé dit qu’elle a été sollicitée par des administrés qui ne comprennent pas pourquoi à Blord devant chez M. Lory la route est bien lisse contrairement au reste de la voirie les travaux ayant été effectués dernièrement.

Mme le Maire dit que cela sera repris après la mise en place de l’assainissement.

Mme Roiffé demande à Mme le Maire lequel des habitants de Blord est vraiment intéressé par le tout à l’égout.

Mme le Maire répond que c’est une demande des administrés et non de la C.A.C.

Mme Ragot attire l’attention sur le montant des frais à la charge des habitants.

Mme le Maire dit que cela sera suivant le nombre concerné mais que dans tout les cas à l’intérieur du domicile c’est à la charge du propriétaire et que c’était de l’ordre de 900 € lors de l’installation à Châtre.


2- Expositions au sein de la Mairie, 1 place de la Mairie (demande de Mme Roiffé).

Mme le Maire donne la parole à Mme Roiffé.

Mme Roiffé dit qu’elle a été informée que l’exposition de peinture avait lieu au sein de la mairie grâce à l’invitation de Mme Pinault Marie-France et que l’accueil et la salle du Conseil ne sont pas un hall d’exposition.

Mme le Maire répond qu’aucun texte ne l’interdit, 363 personnes se sont déplacées de plus des confrères lui ont confirmé qu’elle en avait tout à fait le droit à savoir M. Blondeau, Président des Maires de l’Indre, M. Barachet, Maire d’Ardentes. Elle informe l’assemblée que prochainement va avoir lieu une exposition photos au sein de la mairie elle aussi !!!!

Mme Roiffé insiste sur le fait, vu la configuration de la mairie, ce n’est pas une bonne idée par respect de confidentialité des administrés qui viennent précisant que l’exposition aurait pu avoir lieu dans une autre salle. Elle veut aussi avoir les statuts de l’association « Bel’arts ».

Mme Ragot dit qu’il n’y a aucun problème de confidentialité demandant à Mme Roiffé d’expliquer ce qui l’a dérange exactement, la mairie a une belle salle qui peut répondre à cette demande. En accord avec Mme le Maire, elle précise qu’il y a d’autres bureaux au sein de la mairie pour recevoir le public. Elle trouve l’attitude de Mme Roiffé malsaine, elle ne comprend pas. Elle demande aussi au Conseil de s’exprimer.

Messieurs Moucheboeuf et Walczak repondent que si c’est une association de Sassierges St Germain cela ne pose aucun problème.

Mme Roiffé demande au Conseil s’il est d’accord pour des expositions au sein de la mairie.

Mme Ragot et M. Moucheboeuf disent qu’il est impossible de comparer une grande mairie comme Châteauroux avec Sassierges St Germain.

M. Walczak insiste sur la sécurité, il est important de respecter les règles et la mairie n’a pas la capacité de recevoir autant de public de ce fait elle n’est pas assurée.

Mme le Maire précise que toutes les sorties de sécurité étaient dégagées.

Mme Ragot demande à Mme le Maire la date de l’exposition de peinture, il serait bien d’envisager cette exposition dans la salle polyvalente pendant les vacances scolaires évitant ainsi toute polémique. M. Moucheboeuf partage son avis.


3 - Attestation d’autorisation de l’utilisation de la salle polyvalente pour les cours de peinture (demande de Mme Roiffé).

Mme Roiffé informe le Conseil que Mme Lebraly Pascale avait donné son accord de principe pour les cours de peinture au sein de la salle polyvalente, également restaurant scolaire, suite au courrier de Mme Laurent Colette disant qu’il n’existait pas d’autres salles.

Mme Ragot demande de préciser exactement les lieux disponibles. Professionnellement elle connaît les normes d’hygiène obligatoires.

Mme Roiffé répond qu’il y a l’ancienne mairie, la salle sur la route de Mâron ainsi que le chalet au Stade, les cours s’y trouvant déjà le lundi ; son seul souci étant d’attirer l’attention de tous afin d’éviter d’éventuel problème entraînant la fermeture du restaurant scolaire. Elle se dégage de toutes responsabilités futures.

Mme le Maire propose que Mme Lebraly vienne sur place et qu’en cas de difficultés la commune avisera.

Mme Roiffé répond que c’est maintenant qu’il faut prendre des dispositions, cette dame étant déjà informée du fait, reprécisant que si par malheur un problème intervenait à la cantine cela ne serait pas de son fait ayant avertit tout le monde.

M. Moucheboeuf et Mme Ragot disent qu’il faut être très vigilant.


4 - Restaurant scolaire (demande de Mme Roiffé)

Mme Roiffé donne les normes obligatoires à respecter au sein du restaurant scolaire.

Mme le Maire répond que Colette fait très bien son travail notant chaque jour les consignes sur les cahiers, le prestataire est seul responsable. Elle lui demande si elle veut parler de la réunion avec les parents d’élèves du 7 septembre en la présence d’Annick et Colette.

Mme Roiffé informe les élus, que suite à la réunion avec les parents d’élèves, il a été pris la décision d’exclure les enfants pendant une semaine après 3 avertissements. Il est irrecevable que les élèves soient irrespectueux. La démarche peut sembler draconienne mais elle est indispensable.

Mme le Maire dit qu’il y a déjà une lettre de mise en garde qui a été faite et en donne la lecture non nominative.


5 - Hameau de Châtre (demande de M. Walczak).

Mme le Maire donne la parole à M. Walczak

M. Walczak précise que plusieurs administrés lui ont demandé d’aborder au Conseil la question de la mise en place d’un panneau de limitation de vitesse à 50 km/h la traversée de Châtre par les usagers étant trop excessive et dangereuse.

Mme le Maire lui répond que ce n’est pas l’affaire de la Commune. La demande a déjà été faite en 2008/2009, M. Rogaume confirme que cela a déjà été sollicité.

M. Walczak donne lecture du texte des compétences du maire concernant les routes.

Mme le Maire lit la lettre adressée à M. PINTON au sujet de la D102 précisant que si la route est refaite il sera plus facile de reformuler la demande.

Le Conseil Municipal à l’unanimité DECIDE de saisir le Conseil Général pour une limitation de vitesse à 50km/h à Châtre.


6 - Pose d’un banc sous « l’abri des mamans »..

Mme le Maire demande au Conseil s’il est possible d’utiliser un des 3 bancs prévus pour l’aire de jeux pour le fixer au niveau de « l’abri des mamans ».

Le Conseil Municipal à l’unanimité DECIDE la pose d’un banc sous « l’abri des mamans ».


7 - Demande de réduction de temps de travail hebdomadaire de l’employée communale (courrier du 27/08/2012).

Mme le Maire informe le Conseil Municipal que Mme QUENTIN Colette, adjoint technique 2ème classe titulaire, a demandé par courrier une réduction de deux heures hebdomadaires (le mercredi après-midi) sur son contrat initial annualisé de 20 h. Elle désire effectuer 18 heures de travail / semaine.

M. Walczak demande les horaires exacts de travail de Mme Quentin.

Mme le Maire dit qu’elle ne travaillera plus le mercredi après-midi, elle fera donc 18 h hebdomadaire annualisé.

M. Walczak insiste réclamant les horaires de travail d’une journée.

Mme le Maire dit que ces horaires sont de 10h30 à 16h les lundis, mardis, jeudis et vendredis et les mercredis de 10h00 à 12h00 ajoutant que cet emploi du temps est sur une base annualisée.



Après en avoir DELIBERE, Le Conseil Municipal à l’UNANIMITÉ vote la réduction de deux heures hebdomadaires sur le contrat initial annualisé de 20 h de Mme QUENTIN Colette soit 18 h/semaine à partir du 1er octobre 2012.


8 - Offre d’achat du terrain communal (courrier du 31/08/12).

Mme le Maire donne lecture du courrier de la proposition de M. Mercier d’un montant de 16.000 €.

M. Walczak dit que le Conseil avait fait une délibération pour un montant de 18.000 € alors on reste à ce chiffre justifiant que d’autres personnes étaient intéressées.

Mme le Maire lui répond qu’elle n’a pas d’autre proposition.

Les autres membres du Conseil donnent une offre à 17.000 €.

Après en avoir DELIBERE, Le Conseil Municipal DÉCIDE de proposer à M. MERCIER Ludovic demeurant 13 route d’Aquitaine, 36000 CHATEAUROUX la vente du terrain situé route de Mâron, cadastré section B n° 165, d’une superficie de 685 m2 au prix de 17.000 €, les frais notariés étant à la charge de l’acquéreur, de 6 voix POUR et 1 Abstention.


9 - Prévoir remplacement départ en retraite (2 postes).

Mme le Maire informe le Conseil qu’Annick et Colette doivent très certainement partir en retraite à la fin de l’année scolaire 2013 et qu’elle a déjà reçu 3 candidatures. Le recrutement est prématuré cependant il faut déjà y songer.


10 - Courrier recommandé (enquête public et ralentisseur).

Mme le Maire lit le courrier de M. Proteau Lionel, qui demande des explications quant à la vente du chemin dit « d’Ardentes au Dollins » se portant acquéreur alors qu’il n’est pas propriétaire des champs annexes. De ce fait, il est impensable de lui vendre le chemin.

Le Conseil Municipal à l’unanimité DÉCIDE de ne pas vendre le chemin dit « d’Ardentes au Dollins » à M. Proteau Lionel suite à sa demande.

Elle dit aussi qu’elle n’a aucune nouvelle de M. Bergère et M. Monjoint concernant l’achat des chemins qui pour le moment n’ont pas donné suite, leur géomètre étant trop cher. Ils ne sont donc pas intégrés à l’enquête publique en cours sur les chemins ruraux à Châtre.

Elle trouve cela dommage les frais auraient été diminués d’autant pour chaque acheteur.

M. Moucheboeufattire l’attention précisant que M. Proteau Lionel parle aussi du ralentisseur qui a été mis en place par M. Proteau père, Maire à l’époque.

Le Conseil Municipal à l’unanimité DÉCIDE que cette affaire ne concerne pas le Conseil et réfute la demande de M. Proteau Lionel de faire enlever le ralentisseur qui ne gène pas les automobilistes tout en restant sécuritaire.

M. Walczak demande qu’un courrier soit fait à M. Proteau le saisisant de respecter les bornages des chemins communaux.



11 - Fin de l’enquête publique.

Madame le Maire informe le Conseil que l’enquête publique, concernant la vente des chemins ruraux à Châtre, qui a eu lieu du 29/08/2012 au 15/09/2012 est clôturée. Elle donne lecture du rapport fait par M. RIPOTEAU, Commissaire-Enquêteur, 20 rte de la Châtre, 36120 Ambrault qui émet un avis favorable à ces ventes de chemins ruraux à Châtre.

Vu la délibération prise au Conseil Municipal du 20 janvier 2012 qui vote à l’unanimité la vente des chemins à hauteur de 8,00 € le m2 et la délibération n°59/2011 du 28 novembre 2011 qui fixe à 0.40 € la vente de chemin classé en terres agricoles.

Vu la délibération 35/2012 du 18/05/2012 concernant l’acceptation d’achat de chemin par M. DU CREST, la délibération 36/2012 du 18/05/2012 d’acception d’achat de chemin par M. PINEAU d’une capacité de 14,98 m2 de long et 5 m de large jouxtant sa propriété et où est situé un puits pour lequel il existe une servitude, servitude que M. Pineau entend bien garder.

Après en avoir DELIBERE, Le Conseil Municipal ACCEPTE à l’unanimité la vente des chemins ruraux, les frais et charges relatifs à la vente, l’insertion dans deux journaux officiels, l’enquête publique, le tout à la charge des acquéreurs actes authentifiés par Maître Alyne LACAILLE, Notaire Associé à Ardentes de 7 voix POUR à :

M. DU CREST Dominique pour une parcelle de terrain faisant partie du Chemin Rural de la Boisfarderie au lieudit de « Châtre » cadastré section A n° 1230 jouxtant les propriétés de MM WEISS et PARIS, issue sud-ouest utilisée au seul profit de M. DU CREST pour une surface de 261 m2 située en secteur actuellement urbanisé soit 261 m2 x 8 € = 2.088 € (Deux mille quatre vingt huits eures) et 534 m2 située en zone agricole soit 534 m2 x 0.40 € = 213,60 € (Deux cent treize euros soixante centimes) pour un total de 2.088 € + 213,60 € = 2.301,60 € (Deux mille trois cent un euros soixante centimes)

M. PARIS Rémi et Melle ALAMARGOT Mélodie pour une parcelle de terrain faisant partie du Chemin Rural de la Boisfarderie cadastrée A n° 1228 au lieudit de « Châtre d’une superficie de 3 a 57 ca pour un montant de 8 € le m2 soit 357 m2 x 8 € = 2.856 € (Deux mille huit cent cinquante six euros)

M. WEISS Samuel pour une parcelle de terrain faisant partie du Chemin Rural de la Boisfarderie cadastrée A n° 1227 au lieudit de « Châtre », terrain d’une superficie de 1 a 73 ca pour un montant de 8 € le m2 soit 173 m2 x 8 € = 1.384 € (Mille trois cent quatre vingt quatre euros)

M. PINEAU Sébastien pour une parcelle de 14,98 m2 de long et 5 m de large jouxtant sa propriété et où est situé un puits pour lequel il existe une servitude, servitude que M. Pineau entend bien garder

Après en avoir DELIBERE, le Conseil Municipal à l’unanimité ACCEPTE la vente des chemins ruraux de 7 voix POUR.


12 - Questions diverses

A/ Mme ROIFFÉ prend la parole indiquant qu’avec M. Walczak ils sont allés à une réunion à la C.A.C ayant pour objet l’assainissement. Ils ont été surpris par le prix prohibitif de 3,37 € le m3 payé par les administrés de la Commune de Sassierges St Germain. Elle a donc demandé des explications aux intervenants à savoir pourquoi nous étions les plus chers ? même la ville de Châteauroux paie moins que nous. Elle indique que la convention entre Sassierges St Germain et la C.A.C se termine fin 2012 et qu’il serait peut être préférable de saisir un autre prestataire.

Mme le Maire répond que l’installation est calculée sur le nombre d’habitants bénéficiant de ce service. Il faut être vigilant et le temps manque pour faire une étude de marché. La C.A.C propose d’attendre fin 2014 afin de faire un plus grand rassemblement pour limiter les tarifs les communes limitrophes « Ardentes, Etrechet » actuellement en contrat avec la Lyonnaise des eaux jusqu’à fin 2014.

M. Walczak et Mme Roiffédisent que non.

M. Rogaume précise qu’il faut être très vigilant parce qu’il existe plusieurs réseaux de canalisations et qu’avec la C.A.C nous sommes tranquilles. Les tarifs sont calculés sur les kilomètres par rapport au nombre d’habitants.

Mme Roiffé dit qu’en sortant de la C.A.C chaque habitant concerné verra sa facture diminué de 1 € le m3 et qu’elle pense au pouvoir d’achat de chacun et qu’il faut faire une étude.

Mme le Maire dit que si l’on quitte la C.A.C il faudra une autre station d’épuration et de ce fait le raccordement du Petit Villemongin et Blord est compromis.

M. Walczak lui répond que la statIon n’appartient pas à la C.A.C. elle existe depuis combien de temps ?

M. Moucheboeufdit que pour ce genre de décision il est indispensable d’avoir tous les éléments en mains et prendre des précautions.

Mme Roiffé demande que M. Raveau de la C.A.C se déplace et vienne expliquer exactement la situation et faire une étude de marché.

B/ Mme le Maire informe l’assemblée que le Téléthon sera le 7 et 8 décembre prochain et que l’école à besoin de la salle polyvalente. De ce fait elle propose les dates du 1er décembre ou du 15 décembre pour le repas de fin d’année des aînés.

Le Conseil Municipal à l’unanimité DÉCIDE de faire le repas de fin d’année des aînés le 15 décembre 2012 dans la salle polyvalente.

Il est également décidé de faire une enquête auprès de nos anciens concernant les colis ou le repas.

M. Walczak demande que les feuilles soient préparées.

C/ Mme le Maire informe l’assemblée que dorénavant la trésorerie ne retourne plus d’exemplaire de traitement des titres et des mandats c’est à la charge de chaque mairie de vérifier sur le compte au niveau informatique.

D/ Mme le Maire rappelle que le pot de remerciements au profit des bénévoles pour la Classic de l’Indre aura lieu vendredi 21 le soir à Ardentes.

Mme Roiffé dit que dès qu’elle a été informée de l’emplacement qui leur avait été réservé au fond de la campagne, elle a prévenu à l’avance qu’avec son époux ils ne viendraient pas. Elle pense qu’il était plus logique que les adjoints soient au sein du bourg au lieu des amis de Mme le Maire. Elle a demandé des explications concernant l’emplacement des signaleurs et on lui a répondu que c’était la préfecture qui était responsable du fait. Elle va donc contacter la préfecture.

Mme le Maire lui répond qu’elle a juste prévenu le jour précédent la manifestation.

E/ M. WALCZAKdemande à quel moment les archives vont-elles êtres déplacées ?

Mme le Maire lui répond qu’il peut n’a qu’à le faire.

M. Walczak lui répond que ce n’est pas son travail et que cela peut être fait par les employés communaux qui ne sont pas surchargés vu que le manque de trésorerie empêche l’achat de matériaux.

Mme le Maire lui répond qu’ils ont du travail.

Mme Roiffé intervient précisant que les comptes sont vérifiés avant chaque bon de commande.

Plus rien ne restant à dire, la séance est levée à 20h10


Le Secrétaire Les Conseillers Le Maire

jeudi 13 septembre 2012

Procès-verbal du Conseil Municipal du 7 août 2012

L'an deux mille douze, le mardi 7 août à 9 h 00 les Membres composant le Conseil Municipal se sont réunis sous la présidence de Madame Chantal BERNARD, Maire, pour la tenue de la séance extraordinaire publique qui s'est déroulée en Mairie, à laquelle ils ont été convoqués par lettre le 3 août 2012 conformément à l'article L.2121-10 du Code Général des Collectivités Territoriales.



Etaient présents :

Mme Chantal BERNARD, Maire, Présidente

M. WALCZAK, Mme ROIFFÉ, M. MOUCHEBOEUF. Adjoints au Maire

M. FRÉROT, M. ROGAUME, Mme QUILLAUD, Mme RAGOT Conseillers Municipaux

Les Membres présents formant la majorité des Conseillers en exercice peuvent délibérer valablement en exécution de l'article L.2121-17 du Code Général des Collectivités Territoriales.

Le Président ayant ouvert la séance et fait l'appel nominal, il a été procédé, en conformité de l'article L. 2121-15 du Code précité à l'élection d'un secrétaire pris au sein du Conseil Municipal pour la présente session.

Mme le Maire demande à Mme RAGOT si elle veut bien être secrétaire, elle accepte de remplir ces fonctions.

Ces formalités remplies la séance du Conseil Municipal a commencé à 9 h 00.

Assistaient également au Conseil Municipal :

Mme PIETRUCHA Catherine, secrétaire.


Ordre du jour
  1. Ligne budgétaire.
  2. Contrat apprentissage.
  3. Questions diverses
Approbation du compte-rendu du Conseil Municipal du 19 juillet 2012

Mme le Maire demande l’approbation du procès-verbal de la séance du 19 juillet 2012.

Les membres du Conseil Municipal approuvent le procès-verbal de la séance du 19 juillet 2012, Mme Roiffé ayant refusé de signer.



1– Ligne budgétaire.

Madame le Maire informe le conseil que la convocation de ce jour a été demandé par les 3 adjoints suite aux difficultés passagères de trésorerie qui empêchent la Commune de payer le solde de la facture SETEC pour un montant de 72.918,33 € TTC bordereau 52 mandat 255.

Dorénavant, grâce à l’information du trésorier, il sera possible de vérifier la position budgétaire de la Commune sur le « porte monnaie électronique » dont ni Mme le Maire ni la secrétaire ne connaissaient l’existence.

La trésorerie, a demandé de prendre une ligne budgétaire correspondant à une autorisation temporaire de découvert.

En fait, la SETEC est intervenue trop tôt dans l’année pour l’exécution des travaux, (les taxes remboursées par l’EDF se faisant principalement en fin d’année pylônes pour un montant de 60.000 €).

M. ROGAUME dit que la situation n’est pas normale, que des vérifications auraient dû être faites et que cela reflète une mauvaise gestion financière.

Mme ROIFFE dit que M. GAILLAUD ne payera que les salaires, les charges et le téléphone pour le mois d’août. Elle insiste disant que le trésorier lui a bien expliqué le malaise financier et qu’aucun travaux ne pourront être faits avant fin 2013.

M. FREROT demande si l’abri des « mamans » et l’abri bus seront réalisés ?

Mme le Maire répond par l’affirmative mais aussi que l’on n’a pas encore de nouvelles de la Banque Postale et du Crédit Agricole qui ont été sollicités. Elle a proposé à la SETEC de refaire les factures en 3 situations au lieu d’une seule.

Mme ROIFFE demande à quoi cela correspond ?

Mme le Maire dit que la 1ère situation de 22 000€ déjà payé, 19000€ payé en septembre et le solde fin novembre début décembre quand les subventions des pylônes seront arrivées) sachant que le représentant était d’accord sur le principe et qu’un accord écrit parviendrait dés que son patron serait revenu

Mme RAGOT dit que si elle comprend bien le parc des enfants ne sera pas encore réalisé cette année !

Messieurs FREROT, WALCZAK et ROGAUME ainsi que Mesdames QUILLAUD et RAGOT interviennent au sujet du grillage n’étant pas d’accord pour la clôture du stade et refusent catégoriquement et qu’ils n’avaient jamais entendu parlé de grillager le stade. Il a toujours été convenu de placer un grillage de 8 m. de hauteur pour protéger le champ de l’agriculteur et rien d’autre d’autant qu’une facture de 3.000 € grèverait encore plus le budget.

Mme ROIFFE ramène l’assemblée à la question concernée « la ligne budgétaire ».

M. WALCZAK revient sur la facture des travaux « toilettes et clôture » attirant l’attention que la prévision budgétaire va être largement dépassée, les travaux n’étant que partiellement réalisés.

Mme ROIFFE revient sur la question précisant à nouveau que M. GAILLAUD, le trésorier, lui avait dit que la solution pour cette situation était la demande d’une ligne budgétaire et non un emprunt et elle demande à Mme le maire si concrètement la Commune va-t-elle pouvoir honorer la facture de la SETEC.

Mme le Maire lui répond par l’affirmative.

Mme ROIFFE dit que l’ensemble des factures restant à devoir l’inquiète ainsi que le rejet du mandat de la facture de la SETEC pour 72.918,33 € TTC.

Mme le Maire lui répond qu’il n’y a pas d’inquiétude à avoir puisque tout est inscrit dans le budget !

Mme QUILLAUD intervient disant que cela n’est que du virtuel puisque l’on n’a pas l’argent pour payer.

M. ROGAUME conclut disant qu’il ne comprend pas que personne n’avait vérifié avant travaux si la Commune avait la trésorerie suffisante pour de gros travaux et qu’avec du recul il regrette de ne pas avoir alerté le Conseil bien que cela ne soit pas son rôle.

Mme le Maire lui répond que personne n’y a pensé et qu’effectivement il aurait pu l’avertir.

M. FREROT intervient précisant qu’il ne faut pas inverser les rôles car c’est au maire de prendre ses responsabilités. Il dit à Mme le Maire qu’elle n’a pas su gérer le budget et surtout ne pas rejeter la situation sur le Conseil.

Mme le Maire demande le vote de la ligne budgétaire et de la proposition faite à la SETEC.

Mme ROIFFE prend la parole précisant qu’il ne faut pas prendre l’emprunt de 40.000 € inscrit au budget et ne pas réaliser les différents travaux inscrits (salle d’archives, le grillage et la maison Franchault) ainsi la ligne budgétaire suffira en prenant tout de même des précautions.

Mme le Maire lui demande de préciser l’abandon des travaux.

M. Frérot dit que puisque les travaux de la salle d’archives sont supprimés alors les employés pourront réaliser l’aire de jeux.

M. WALCZAK précise que dans le logement au dessus de la mairie il y a bien assez de place pour aménager une salle d’archives à moindre coût.

Le Conseil Municipal DÉCIDE l’installation de la salle d’archives dans le logement situé au dessus de la Mairie actuelle de 7 voix POUR et 1 CONTRE.

Le Conseil Municipal REFUSE l’emprunt de 40.000 € de 7 voix CONTRE et 1 POUR.

Après en avoir DÉLIBÉRÉ, le Conseil Municipal à l’UNANIMITÉ vote la ligne budgétaire pour un montant de 40.000 € contracté au Crédit Agricole Centre Ouest de 8 voix POUR.

Le Conseil Municipal DÉCIDE d’attendre la réponse de la SETEC concernant la proposition des 3 situations et le solde de trésorerie.

M. WALCZAK revient sur la question de la transformation de la maison Franchault en maison d’association. Il attire l’attention de tous quant aux normes obligatoires pour un établissement en ERP et qu’il y a un gros risque de gouffre financier.


2 – Contrat apprentissage.

Mme le Maire informe l’assemblée qu’il n’y a pas de problème concernant le contrat d’apprentissage proposé à M. Édouard PERONNET.

Mme ROIFFE répond qu’il y a effectivement un problème.

Mme RAGOT demande qu’on laisse parler Mme le Maire.

Mme le Maire dit que le cumul du salaire d’Édouard jusqu’en décembre 2012 est de 2.639,32 € puisqu’il n’y a pas de charges patronales et que la formation est prise en charge à 96% par la Région Centre.

Mme Ragot dit que la vraie question est de savoir le travail que l’on va pouvoir donner à Édouard puisqu’il n’y a plus de budget pour l’achat de matériaux. Que va-t-il faire exactement ?

M. FREROT dit qu’effectivement le vrai problème c’est le manque de fond.

Mme le Maire répond qu’il est principalement à l’école et non sur la Commune.

Mme ROIFFE dit qu’elle a beaucoup d’affection pour Édouard mais comme Mme Ragot elle demande qu’elles tâches vont lui être confiées et comment va-t-on pouvoir le payer sans argent ?

Mme le Maire lui répond qu’il y a assez d’argent pour assumer le salaire d’Édouard et que pour Colette elle est encore en congés.

M. ROGAUME intervient pour dire que Mme le Maire a le droit d’embaucher du personnel sans demander l’avis du Conseil.

Mme ROIFFE et M. WALCZAK interviennent précisant que Mme le Maire a le choix du candidat mais pas de la création de poste.

Mme Ragot prend la parole pour dire qu’elle n’est pas d’accord et qu’elle a l’impression que dans notre mairie « le personnel entre et sort comme des mouches » exemple de LYNDA et ISABELLE.

M. Frérot explique que le but est d’assainir les comptes avant la fin du mandat et qu’il n’est pas question d’augmenter les impôts pour équilibrer le budget.

Mme ROIFFE demande pour la 3ème fois qu’il soit consigné sur le compte-rendu que la situation lui fait mal au cœur ainsi qu’à l’ensemble du Conseil de ne pouvoir honorer le contrat d’apprentissage d’Édouard et qu’il faut expliquer exactement à Édouard et aux administrés le pourquoi.

Après en avoir DÉLIBÉRÉ, le Conseil Municipal DECIDE l’annulation de la délibération 44/2012 du conseil Municipal du 25 juin 2012 concernant le contrat d’apprentissage de M. Édouard PERONNET de 1 voix POUR et 7 voix CONTRE.

Mme RAGOT demande au Maire pourquoi ne veut-elle pas comprendre que la Commune est en grande difficulté financière ?

Mme le Maire lui dit que non et que la situation n’est que temporaire.

Mme ROIFFE répond que si et qu’il ne faut pas se voiler la face.

Les adjoints et les conseillers prennent la parole pour répondre à Mme le Maire que c’est bien à cause d’une question financière en déséquilibre que la Commune ne peut supporter le salaire d’Édouard. A l’unanimité, ils demandent à nouveau que cela soit consigné en toute lettre sur le compte-rendu sachant qu’ils en sont tous lourdement désolés.

Pour la 2ème fois le Conseil Municipal procède au vote de l’annulation du contrat d’Édouard.

M. WALCZAK revient sur le coût de réalisation des toilettes, le budget prévisionnel étant largement dépassé.

Mme le Maire lui répond que le principal des matériaux a été acheté.

M. WALCZAK lui répond que les 2ème toilettes ne sont pas encore commencés et les autres loin d’être achevés (électricité, plomberie, revêtement extérieur…).

Mme QUILLAUD précise qu’avant les 3ème toilettes il faut réaliser les jeux.

Sur la demande de Mme le Maire le Conseil Municipal revote pour la 3ème fois l’annulation du contrat d’apprentissage de M. Édouard PERONNET.

M. WALCZAK demande que le Conseil vote la réalisation de la salle des archives dans une pièce qui se trouve au dessus de la mairie actuelle.

Le Conseil Municipal DÉCIDE l’implantation de la salle des archives et le transfert des documents qui se trouvent dans l’ancienne mairie dans une pièce au dessus de la mairie actuelle de 7 voix POUR et 1 voix CONTRE.

3 - Questions diverses

A/ Mme ROIFFÉ demande des explications concernant le compte-rendu du conseil Municipal du 20 février 2012. elle précise ne pas avoir signé celui d’aujourd’hui et elle ne signera plus de compte-rendu tant qu’elle n’aura pas obtenu de réponse à sa question : pourquoi le compte-rendu qu’elle a signé, étant secrétaire de séance au conseil municipal du 20 février 2012, avec co-signature de Mme le Maire est différent de celui coller sur le registre et soumit à l’approbation du conseil municipal du 10 avril 2012.

Mme le Mairelui répond que ce n’est pas de son fait, l’impression et le collage des comptes-rendus incombent aux tâches de la secrétaire. Elle dit ne pas comprendre et trouve cela illogique.

Mme ROIFFE précise qu’il y a eu une réduction de 6 pages.

Mme QUILLAUD demande à la secrétaire présente de s’expliquer.

Mme PIETRUCHA répond qu’à cette date elle n’était pas en poste ; qu’effectivement elle a assisté sur demande de Mme Le Maire à la séance du Conseil Municipal, qu’elle a retranscrit les notes et taper le compte-rendu envoyé par mail à Mme le Maire.

Mme le Mairedemande à Mme Roiffé s’il est possible qu’une réduction ait été effectuée et qu’elle ait oublié de signer cette dernière version.

Mme RAGOT dit que la même situation est arrivée une fois et qu’elle a demandé que le compte-rendu affiché soit corrigé avant collage dans le registre, car il ne correspondait pas à celui qu’elle avait signé.

Mme ROIFFE précise qu’elle voulait que tout le monde soit informé.



B/ Mme le Maire pour information signale que le Comité des Fêtes organise une exposition de peinture du 03 au 13 septembre.



C/ Mme le Maire donne lecture du courrier de « la compagnie du vent » au sujet d’une étude pour l’implantation d’éoliennes.

Le Conseil Municipal REFUSE à l’unanimité l’implantation d’éoliennes sur la Commune.

M. MOUCHEBOEUF et Mme RAGOT informent Mme le Maire qu’ils seront absents pour la course « la classic de l’Indre ».

Plus rien ne restant à dire, la séance est levée à 10h15

Le Secrétaire Les Conseillers Le Maire

mercredi 25 juillet 2012

Procès-verbal du Conseil Municipal du 19 juillet 2012

L'an deux mille douze, le jeudi 19 juillet à 10 h 00 les Membres composant le Conseil Municipal se sont réunis sous la présidence de Madame Chantal BERNARD, Maire, pour la tenue de la séance ordinaire publique qui s'est déroulée en Mairie, à laquelle ils ont été convoqués par lettre le 13 juillet 2012 conformément à l'article L.2121-10 du Code Général des Collectivités Territoriales.

jeudi 12 juillet 2012

Corrum non atteint

Cela arrive dans les meilleurs assemblées, il n'y avait pas la moitié des élusprésents, pour ce 12 juillet à 18h00, bien que certains conseillers avaient donné leur pouvoir.

Cela dit, nous pourrons valablement, délibérer sans aucune autre forme de procès, la prochaine fois c'est à dire le 19 juillet à 10h00 ( il faut laisser au moins trois jours entre les deux dates) même si nous n'avons pas tout le conseil.

L'ordre du jour sera a quelque chose près le même, des additifs de dernières minutes pourront être discuter.

mardi 10 juillet 2012

Ordre du jour de Conseil Municipal du 12 juillet 2012

Le prochain Conseil Municipal aura lieu à la mairie le jeudi 12 juillet 2012 à 18h00
L'ordre du jour ci-dessous :

jeudi 5 juillet 2012

Mais oui mais oui l'école est finie

La fameuse chanson de Sheila est bien d'actualitén l'école est bien finie à l'heure ou j'écris cet article.

mardi 3 juillet 2012

Remise de diplôme et calculatrices

Comment ne pas voir en nos enfants des chrysalides puisque 18 d'entres eux vont partir vers le collège, 11 filles et 7 garçons... et devenir de plus en plus inaccessibles dans leur façon d'évoluer dans leur vie scolaire et sociale...

lundi 2 juillet 2012

Procès-verbal du Conseil Municipal du 25 juin 2012

L'an deux mille douze, le lundi 25 juin à 18 h 00 les Membres composant le Conseil Municipal se sont réunis sous la présidence de Madame Chantal BERNARD, Maire, pour la tenue de la séance ordinaire publique qui s'est déroulée en Mairie, à laquelle ils ont été convoqués par lettre le 19 juin 2012 conformément à l'article L.2121-10 du Code Général des Collectivités Territoriales.

jeudi 28 juin 2012

Dispositif canicule

Centre d'appel téléphonique d'informations et de recommandations sur la conduite à tenir en cas de fortes chaleurs, joignables au minimum du lundi au samedi de 8 à 20 heures au numéro national vert : 0 800 06 66 66 (appel gratuit à partir d'un poste fixe).

site internet : http://www.sante.gouv.fr/canicule-et-chaleurs-extremes

www.inpes.sante.fr

consulter régulièrement la météo www.meteofrance.com.

samedi 23 juin 2012

Fête de l'école


Hier 22 juin à 18h00 avait lieu la fête des écoles du RPI. Cette année la cérémonie s'est déroulée à MÄRON.

La Classic de l'Indre passe dans notre commune

Vous n'êtes pas sans le savoir la Classic de l'Indre trophée Fenioux refait son apparition pour la 9ème fois sur nos routes de l'Indre le dimanche 19 août 2012.
Cette année SASSIERGES st GERMAIN est à l'honneur puisqu'elle va recevoir les coureurs sur la commune. De plus il y aura un sprint qui sera télévisé,

mercredi 6 juin 2012

Abris Bus "Centre Bourg - CAC"

Depuis la rentrée des classes, le ramassage scolaire et les particuliers qui empruntent les bus se fait en centre ville ( à l'intersection de la route Ardentes Issoudun et Etrechet)

La CAC nous a demandé de mettre un cablâge éléctrique afin qu'elle puisse nous installer un abri bus "éclairé".

Les travaux ont débuté mercredi. nous remercions la CAC et tout particulièrement Mr GERBER (qui habite notre commune) pour la faisabilité du projet.

La COLAS interviendra ensuite afin de mettre en conformité la montée et la descente de bus comme le prévoit l'AGENDA 21

ainsi toute personne a yant des difficultés pour se mouvoir aura tout de même la possibilité d'aller jusqu'à Châteauroux

Merci donc à la Communauté d' Agglomération Castelroussine de nous aider à favoriver l'entraide entre commune

lundi 21 mai 2012

1ère Rencontre Nationale des Arts à Sassierges 10 juin des 9h

L'Atelier Bel'Art donne des cours de peinture, dessin, écriture...
Lundi de 13h30 à 16h30 au chalet du stade (pendant les périodes scolaires)
MERCREDI DE 10H30 0 16H30 à la Salle Polyvalente
Un atelier ENFANTS est ouvert de 13h30 à 16h

Ces ateliers fonctionnent toute l'année
Renseignements : 02 54 36 97 54
mail : atelierbelart@orange.fr

Merci a Georges MINANGOY (TEL : 06 99 00 20 84) et à Nicole GROSPAUD ( TEL : 07 70 51 82 92 ) pour leur participation active ainsi qu'à Marie-France PINEAU sa Présidente

Pour la mise en place de la manifestation qui aura lieu sur le stade toute la journée pour sa 1ere Rencontre Nationale des Arts à Sassierges St Germain

Le 10 juin de nombreux artisans des arts ( UNE QUARANTAINE) viendront vous faire découvrir et pourquoi pas vous faire participer à leur art.
Concours de peinture sur le thème de notre commune : Le petit Liennet ou notre Eglise devraient être mise à l'honneur

vendredi 18 mai 2012

Procès-verbal du Conseil Municipal du 11 mai 2012

L'an deux mille douze, le vendredi 11 mai à 18 h 00 les Membres composant le Conseil Municipal se sont réunis sous la présidence de Madame Chantal BERNARD, Maire, pour la tenue de la séance extraordinaire publique (compte tenu de l’urgence à recruter du personnel) qui s'est déroulée en Mairie, à laquelle ils ont été convoqués par lettre le 09 mai 2012 conformément à l'article L.2121-10 du Code Général des Collectivités Territoriales.

vendredi 11 mai 2012

Prévention gendarmerie

La gendarmerie a fait une réunion sur le thème de la prévention pour nos aînés mais il y avait quelques "séniors moins" qui ont tout autant apprécié les avertissements et les mises en garde que le représentant de la force de l'ordre leur a dévoilé...

RD 19 Arrêt de bus

LA CAC (Communauté Agglomération Castelroussine) a transféré un arrêt de bus qui était à l'origine entre la RD 19 ET LA RD 71 sur la RD 19 face à la route d'Etrechet. cela permet que se soit un arrêt plus central

Il y a donc une obligation de se mettre aux normes de l'Agenda 21 qui prévoit que les bus doivent être pourvus de plateforme qui s'adaptent aux handicapés

La commune va donc refaire les trottoirs sur une trentaine de mètres du côté montant et descendant avec des bordures de type Guide bus

Coût de l'opération 5 315.50 TTC

Nous remercions la CAC pour sa subvention de 50%

Un abri bus va être posé par la CAC entre le 21 et 24 mai 2012

mercredi 9 mai 2012

Thermographie

Le 9 mai un camion s'est installé sur la place de l'église...

En fait au mois de février un avion a survolé l'agglomération castelroussine ( 12 communes membres) et a fait des relevés aérien sur la façon dont était classée la CAC par rapport à d'autres ville au point de vue énergétique, c'était aussi une façon d’apprécier les différents moyens de chauffage, de proposer des solutions....

Il s'agissait de venir voir si notre maison était bien ou suffisamment isolée, si il n'y avait pas trop de déperdition de chaleur

La personne en charge de nous révéler et de nous expliquer cette image était franchement très bien, il prenait le temps nécessaire, il a bien répondu aux questions que chacun se posait.

A peine une trentaine de personnes sont venues (28) mais il a trouvé que Sassierges s'était bien mobilisé dans l'ensemble puisque nous sommes dans la moyenne de visiteur par rapport aux autres communes, certains avaient été se renseigner pendant la foire de Châteauroux.

Globalement, les toitures gemanocapiticerviennes ne sont pas trop mal conçues

Merci a tous ceux qui ont joué le jeu et merci aussi à la jeune chambre économique d'avoir pu nous faire apprecier ce rapport

mardi 8 mai 2012

Ecrit par Mer Hubert VILLARME (2ème partie)

Autres figures  du pays, les frères Giraud, François et Charles qui travaillaient dimanches et fêtes, s’occupant de leurs terres, élevant un cheptel de moutons ainsi que de nombreuses volailles. François se chargeait du ménage et de la vente du lait aux particuliers.

Les cultivateurs étaient nombreux. Les surfaces exploitées en labour étaient de taille moyenne. Les fermes les plus importantes étaient la Motte, Les Fouineaux, Ferrière, L’Hérault, Ferme de Châtre, La Preugne, des fermes éloignées comme Les Dollins,   Le Corbilly.

La vie  s’organisait en fonction des saisons. Il y avait beaucoup de domestiques de ferme, en plus des journaliers, vachers, bergers, bonnes de ferme… La louée se faisait deux fois par an à la Saint Jean et à la Saint Michel. La rémunération que leur employeur leur donnait était en général pour six mois;

Le personnel était nourri et couché. Les hommes dormaient à l’écurie avec les chevaux. Par la suite, des chambres séparées des bêtes avec douches dans le meilleur des cas furent obligatoires.

Le soir, c’était une volée de jeunes venus se distraire dans les bistrots de Sassierges, moins l’hiver que l’été car à la belle saison, sous un bon soleil, se déroulaient des courses de vélos amateurs. Les restaurants faisaient bal. Chez l’un d’eux il y avait un grand phonographe doté d’un énorme pavillon en cuivre et laiton; un limonaire chez  un autre. Et ça ne chômait pas. C’était les chansons de l’époque. Nous dansions au son de l’accordéon. Nos anciens nous apprenaient à danser la bourrée, la sabotée et j’en passe, mais quel enthousiasme! Tous en redemandaient. On aimait la cornemuse et la vièle qui allaient mieux avec ce genre de danse.

Nous avions droit aussi à la visite des gendarmes montés sur des petits chevaux. Gare aux bistrots qui ne respectaient pas l’heure de la fermeture. Il fallait une autorisation pour continuer la fête dans la nuit.    

Les mariages étaient des événements très importants et très attendus. Les voisines chuchotaient beaucoup à propos des fréquentations entre jeunes. Qui fréquentait qui? Ce genre de sujet entretenait les conversations jusqu’au jour des fiançailles eux qui ne pouvaient pas v. Lors des mariages, l’église était pleine. Ceux qui ne pouvaient pas entrer, attendaient sur la place la sortie du cortège.  

En tête, la mariée au bras de son père gagnait la mairie. Nous admirions sa belle robe et sa couronne. Une mère envoyait un de ses enfants l’embrasser. La mariée lui remettait alors un pain, béni  pour la circonstance.

Puis, le passage devant monsieur le Maire… Les plaisanteries ne manquaient pas. Après les félicitations du maire, nous quittions la mairie pour assister à l’office religieux. Le prêtre bénissait les nouveaux mariés après un sermon traditionnel. Suivaient l’échange des alliances et la bénédiction des fidèles. Nous nous rendions alors à la sacristie pour les signatures. Un gâteau était offert à monsieur le curé.              
   
A la sortie de l’église, les cloches sonnaient à toute volée. Les mariés étaient bombardés de pièces de monnaie, de confettis, parfois de riz.
         La noce se dirigeait vers un restaurant qui servait la galette traditionnelle accompagnée de vin blanc ou d’un petit gris en attendant le repas du soir. On dansait au son de la cornemuse, de vièle, ou de violon et de l’accordéon.
Le repas démarrait  tard, rarement avant 10 heures du soir ( heure solaire). Nous restions à table jusqu’à une heure avancée de la nuit. Chacun y allait de sa chanson reprise en chœur et l’on dansait jusqu’à l’aube.
On s’interrogeait sur les mariés qui s’étaient éclipsés car il fallait préparer la rôtie (soupe à l’oignon avec du pain grillé). On la servait dans un pot de chambre au fond duquel apparaissait un œil inquisiteur.
La fête reprenait au repas de midi. On brûlait les chapeaux de la belle– mère sur un feu de fagots autour duquel on dansait et chantait.
Mais, à l’extérieur, les nouvelles devenaient de plus en plus préoccupantes de 1933 à 1938. on parlait d’un certain HITLER qui soulevait des foules énormes en Allemagne, de l’échec de a république de Weimar. Les bruits de bottes annonçant la guerre s’intensifiaient.
Hitler voulait la revanche de son pays sur la défaite  de 1914/1918. Il refusait le traité de Versailles signé en 1919 ( le 28 juin).
En 1936 l’Allemagne occupe militairement la Rhénanie; l’Autriche lui est rattachée constituant ainsi les forces de l’ axe.
En 1938, la France entre en scène aux côtés de l’Angleterre dans les accords de Munich signés par Mr DALADIER et  Mr  CHAMBERLAIN.
Un autre  accord intervient entre les soviétiques et l’Allemagne en août 1939.
Le 1er septembre 1939, les troupes allemandes entrent en Pologne. Le 3 septembre 1939, la France et la Grande Bretagne déclarent la guerre à l’Allemagne.
Nous pensions que cette nouvelle guerre serait brève. Nos dirigeants nous assuraient que nous étions les plus forts puisque nous possédions l’acier et a ligne Maginot ! Nos armées étaient commandées par les généraux GAMELIN et WEYGAND.

Les événements se succèdent rapidement et bouleversent  la stratégie des alliés. En mars 1940 la Finlande capitule; en avril les allemands occupent le Danemark et la Norvège

Puis  à partir du 10 mai 1940 ils déclenchent une offensive sur la Belgique et le  Luxembourg puis sur toute la France. Le front est rompu dès le 13 mai et le nord de notre pays est entièrement contrôlé par l’ennemi.

         Alors, ce fut l’exode. Sassierges a vu comme beaucoup d’autres communes des défilés incessants de réfugiés en charrettes tirées par des chevaux, remplies de meubles et d’objets divers avec des matelas sur le dessus pour se protéger des tirs des stukas ( abréviation du mot allemand «  SturzKampfflugzeug » soit en français « bombardier en piqué ». Les bords des routes étaient encombrés d’automobiles, de motos et d’engins de toute sorte immobilisés par manque d’essence. Dans ce cahot des éléments de notre armée en repli tentaient de se frayer un passage et même de se regrouper. Des officiers trouvaient refuge chez l’habitant pour la nuit. Ce fut le cas chez mes parents.

Chez nous, le maire et l’instituteur firent beaucoup pour venir en aide à ces pauvres gens qui couchaient à même le sol dans des écoles réquisitionnées. Les vagues de réfugiés se succédaient sans cesse.

La forêt domaniale était remplie de camions militaires, d’armes lourdes et légères, de pièces d’artillerie, mais c’étaient toujours pour fuir l’ennemi et gagner le sud;

Il y avait parfois des frictions entre militaires et civils. Nos anciens combattants avaient honte d’un tel désastre. Nous étions désespérés.

On  disait qu’une bataille aurait lieu au sud de la Loire

Pendant ce temps à Châteauroux, rempli de soldats très excités, une lettre de mon frère me parvint. Il me fixait une date approximative pour le rencontrer. Je l’ai vu sur le parvis de l’église Saint-André au milieu d’une foule de soldats et de matériel hétéroclite Il devait rejoindre avec sa compagnie une caserne à Montluçon. De là, ne recevant que des ordres contradictoires, s’ils n’étaient pas absents et talonnés par les allemands, il décida de partir la nuit avec sa compagnie, ce qui leur évita d’être fait prisonniers quarante huit heures plus tard.

Je me trouvais à Châteauroux devant l’hôtel du Faisan, place de la gare quand j’ai vu arriver les premiers allemands. Nous étions ébahis de constater leur grande discipline et la qualité de leur tenue: Quel contraste avec notre pauvre armée en déroute!


Depuis 1938 je restais à demeure à Sassierges. J’avais pris l’habitude de
capter certaines stations de radio étrangères pour compléter nos informations
avec les leurs. Pour ce faire j’avais ajouté un cadre au poste de mes parents.
Je pouvais notamment recevoir la BBC (British Broadcasting Corporation)
d’ailleurs brouillée par les allemands et radio-Stuttgart où sévissait un collabo

du nom de Ferdonnet et qui prétendait avoir des amis à Châteauroux.

Le 18 juin 1940 nous avons entendu venant de Londres une voix jusqu’alors

inconnue. L’appel lancé par le Général de Gaulle nous a bouleversé et nous

avons pleuré, ma mère et moi.

Monsieur Ringuet, l’instituteur, venait se joindre à nous aux heures d’écoute.

Ecrit par Mer Hubert VILLARME (1ère partie)

Le jeudi il y avait très souvent excursion dans les champs pour étudier les pierres. L’instituteur, Monsieur Charbonnier, était féru de leurs origines dont il inscrivait la date présumée sur leur boîte.

Il prétendait que la mer arrivait à Sainte-Sévère il y a des millénaires. Il s’intéressait également aux papillons qu’il présentait dans des boîtes en carton de couleur olive avec une ouverture vitrée.

Le matin nous étions réveillés de bonne heure par la cloche de l’église et par l’arrivée des chevaux à ferrer.

Le fer rouge sortant du foyer de la forge que le maréchal ferrant se dépêchait d’ajuster sur la corne du cheval, dégageait une odeur forte et acre. Une fois le travail terminé, le maréchal ferrant   allait trinquer avec son client, dans un des nombreux bistrots, tantôt chez l’un tantôt chez l’autre.

L’après midi, il forgeait des socs de charrue et des pièces diverses.

L’autre maréchal, Monsieur Teinturier, s’occupait, en plus de sa maréchalerie, de réparations de toute sorte, y compris des vélos.

Parmi les autres activités du pays, il y avait le charron, le bourrelier, deux sabotiers dont l’un faisait coiffeur, plusieurs épiciers dont mes parents qui étaient également restaurateurs;

Mon père vendait aussi dans les campagnes où il achetait à ses clients des œufs, du beurre, des fromages pour revendre au marché de Châteauroux.

Un deuxième restaurant était tenu par  Monsieur et Madame Raingon. Le mari faisait ses terres et élevait des bêtes, Il y avait aussi Madame Bouquin qui tenait le café-tabac et la cabine téléphonique.

Le charronnage était la partie de Monsieur Patrigeon voisin des deux maréchaux-ferrants. L’attrait pour nous, les enfants, c’est quand il plongeait les roues en bois pour  voiture hippomobile dans la mare proche de la maison Chervy, face à la maréchalerie des frères Giraud ; le cercle rougi monté sur les jantes surprenait par l’intense réaction provoquée par le feu avec l’eau.

Le bourrelier était proche voisin de Monsieur Teinturier, maréchal-ferrant. Les harnais et colliers, bases de son métier, lui procurait beaucoup de travail.

Les deux sabotiers en plus des sabots faisaient leur terre. Madame Jouhanneau élevait des chèvres et vendait les différents produits de sa basse cour; Leur maisons étaient sur la place du monument aux morts, face à l’église.

Monsieur Ragot, en plus de son activité de sabotier, était coiffeur le dimanche. Son épouse faisait de la couture.

On ne peut oublier le passage du Caïffa d’Ambrault et sa voiture à trois roues tirée par un gros chien. Son café était excellent. Il vendait aussi des épices.